Une trentaine de personnes ont participé aux débats, représentant des autorités locales (MMRDA), des opérateurs de bus de Mumbai (B.E.S.T), des institutions financières indiennes (IDFCL), la mission économique de Delhi et le Consulat Général de Mumbai, l'Agence Française de Développement (AFD), la Coopération technique allemande (GTZ) et des chercheurs.
Les débats de la première journée, centrés sur les questions suivantes :
- Comment réduire la complexité des différents instruments de la finance carbone actuels ?
- La nécessité de dépasser une approche par projet (type Mécanisme de Développement Propre) et d'en établir une par programme
- Comment exploiter les nouvelles opportunités pour le secteur du transport dans le cadre des négociations internationales sur le climat ?
Le second jour a été consacré à l'étude détaillée des plans de mobilité de Mumbai, des ressourcesnécessaires pour mener à bien ces projets et des initiatives entreprises pour obtenir des financements carbone.
Le séminaire s'est conclu sur la nécessité de compléter le programme de recherche à Mumbai par une étude comparée des plans de mobilité urbaine dans d'autres villes indiennes. Ce travail, essentiellement assuré par TERI, devrait permettre de définir un programme intégré de mobilité au plan national pouvant être éligible à un nouvel instrument en cours de discussion au sein des négociations internationales sur le climat, le « NAMA » (Nationally Appropriate Mitigation Action).[1]
En fonction de ces objectifs, un plan de travail préliminaire sur les douze prochains mois a été établi en vue d'une restitution finale par les cinq partenaires à la conférence climat de l'ONU (COP17) à Johannesburg en décembre 2011.
[1] Les NAMAs sont des actions d'atténuation nationales des émissions de gaz à effet de serre que les pays en développement doivent soumettre dans le cadre de l'Accord de Copenhague.