Le Petit Train de la Rhune (Pyrénées-Atlantiques), le Chemin de fer de La Mure (Isère), la Vapeur du Trieux (Côtes-d'Armor) et les Chemins de fer de Provence (Alpes Maritimes et de Haute Provence) sont de petits trains qui semblent venus d'un autre temps : matériel de collection, voitures anciennes, locomotives électriques ou à vapeur,...
Trains touristiques
On ne croise pas ces trains tous les jours ; et pourtant à eux seuls, les 4 trains touristiques de Veolia Transport accueillent environ 700 000 visiteurs par an.
L'innovation ? Là où les modes de transport en ville se modernisent constamment afin d'être les plus efficaces, ici le temps de voyage est volontairement aménagée pour le tourisme. C'est en effet une très forte proportion de clientèle touristique qui recherche un transport convivial pour un trajet sur des lignes dédiées dans des régions exceptionnelles.
Là où les modes de transport en ville se modernisent constamment afin d'être les plus efficaces, ici le temps de voyage est volontairement aménagée pour le tourisme.
Un rôle important de cohésion sociale
Les Chemins de fer de Provence assurent aussi un rôle important de cohésion sociale. Leur ligne ferroviaire, qu'on appelle encore dans la région le « Train des Pignes » à cause de ces graines de pomme de pain que les citadins rapportaient de l'arrière-pays, représente un levier fort de développement local. Les vallées encaissées de la région restreignent la croissance d'infrastructures de transport public ; néanmoins, la distance entre les villages traversés appelle à un désenclavement.
Veolia Transport a donc choisi de redonner une nouvelle jeunesse au « Train des Pignes » afin qu'il assure son rôle essentiel de desserte urbaine dans la région niçoise et favorise les échanges entre Nice et Digne.